Trois semaines après le paradis.
Daniel San Pedro
Mardi 16 Mars 2010 à 20h30 à l'Espace Mac Orlan
Le titre choisi par Israël Horovitz, désigne une destinée particulière, tout en ménageant le mystère : celui de la tragédie du 11 septembre 2001.
Le texte a été écrit dans les trois semaines qui suivirent les événements. La mise en scène de Ladislas Chollat est dépouillée. Sobre. Au début, seul un visage est visible ainsi qu’une main tournée vers le ciel. Un new-yorkais parle de ce qui n’est plus. Puis, un rythme s’impose d’emblée au spectateur entre la course du comédien et les lumières placées frontalement, figurant les tours au moment du drame. Cet homme qui nous donne sa version des faits s’interroge sans cesse sur l’état du monde et le récit des événements invite à côtoyer la mort. Depuis les bombes lancées sur Bagdad jusqu’à l’amputation des deux tours jumelles portées comme un deuil par les américains, toutes les questions sont posées. Et puis, il y a l’histoire de ce petit garçon de 4 ans qui envoie des messages à son père dans des ballons gonflés à l’hélium parce qu’un papa au ciel, c’est pas facile à atteindre… Cette pièce, très applaudie, touche le public, car elle est à la fois réaliste et tendre. Elle porte en elle un questionnement sur le monde et sa survie. Elle est encore une réflexion sur la guerre et une sombre page de l’histoire…
Mise en scène : Ladislas Chollat
Acteur : Daniel San Pedro
Suivie d’une rencontre avec le metteur en scène et le comédien.
Tarifs indicatifs :
Plein : 12 €
Réduit : 10 €
Passeport culturel : 4 €
